
... De mon point de vue je parlerais plutôt d'une nécessité.
Comme se nourrir, boire, respirer...
Que l'on croive en Dieu ou qu'on ne croive en rien, que l'on soit athée ou bien luthérien, il me semble que tout être humain n'échappe pas à ce besoin de marques, de repères...
Quitte à en changer tout au long de sa vie, finalement peu importe... Garder cette capacité à "avoir confiance" me semble le plus important.
J'ai donc fatalement tiqué à la lecture de ce passage :
"S'il suffisait de croire pour aller bien, cela se saurait (...) Croire est une thérapie qui ne permet pas de guérir, mais qui aide à vivre. A la manière de la psychanalyse et de l'amour..."
Psychanalyse mise à part : vivre sans amour et sans croire, peut-on encore appeler ça vivre?